JANUS50 DESCRIPTION

description

Le transducteur proposé fonctionne en doublet acoustique. Il est entièrement symétrique d'avant en arrière. Ce n'est pas un tweeter, c'est un large bande à ruban.

Vu par dessus, le Janus ressemble à un 8 dont les bords sont fixes et le centre mobile.
La bobine mobile centrale (le ruban) actionne les membranes en avant et en arrière .
(les flèches <--> indiquent le mouvement des membranes).

une grande diférence :

le Janus a deux entrefers (espace N-S) étroits et donc deux flux importants,
le tweeter classique a un entrefer unique et large, d'où un flux bien moindre.

le Janus à un ruban très fin qui pousse et tire des membranes souples et larges,
le tweeter classique comporte une seule membrane nécessairement étroite (le ruban).

le Janus a un ruban très solide, on peut le construire aussi grand que désiré,
le tweeter classique est très fragile, son impédance est très faible.


historique
Mon objectif constant a été de concevoir un système entièrement symétrique.
Mon premier modèle, très prometteur, m’a confirmé le bien fondé du projet.
Je décris ici le résultat de travaux commencés en 1989, après de multiples essais :
- sur les matériaux tels que inox, alu, fer doux,
- sur les aimants ferrite plats puis sur les aimants Néodyme-Fer-Bore, enfin sur les ferrofluides,
- sur les filtres à 6 dB, 12 dB, avec un ampli seul, puis avec 2 amplis (médiums-aigus et graves séparés), ...
- sur les bobines mobiles, faites à la main dans un premier temps, puis en circuit imprimé sur kapton, enfin sur époxy fin,
- sur les membranes, plastiques, mylars, kaptons, papiers, ...

fonctionnement
La partie active du transducteur est composée de deux cylindres tangents intérieurement.
Chaque cylindre est réalisé dans du papier spécial 175 gr, formant les membranes.
Ces membranes sont maintenues par une suspension extérieure et positionnées avec précision, de manière à obtenir la flexibilité voulue et à annuler toute résonance parasite.
Au centre, selon la ligne de tangence, est placé un ruban conducteur qui est une bobine mobile réalisée à plat , c'est un circuit imprimé (C.I.).
Ce film assure la rigidité et la légèreté de la bobine mobile.
Le ruban conducteur est collé sur les deux cylindres selon la ligne de tangence.
Il baigne dans un champ magnétique procuré par deux rangées d’aimants au Néodyme-Fer-Bore associées à des barreaux de Fer doux,
ceux-ci étant placés de part et d’autre du ruban conducteur, comme 2 fers à cheval.
Le sens des aimants permet de boucler le champ magnétique, de manière à minimiser les fuites.
On obtient alors deux entrefers et par conséquent deux éléments de poussée au lieu d’un seul, ce qui est propice à l’accélération.
Par conséquent quand le courant passe dans les spires, le ruban avance ou recule selon le sens du courant et actionne les membranes.


innovation technologique
Ainsi on obtient un système push-pull : quand les membranes avant sont poussées, les membranes arrières sont tirées et vice versa.
La largeur de l'entrefer est de quelques mm, sur toute la hauteur du haut-parleur.
Il s’agit donc d’un transducteur à ruban dont la surface émissive minuscule est prolongée par les deux cylindres cotangents.
Les cylindres actionnés ensemble par le milieu ne sont pas sujet à cassure,
leurs surfaces émissives vont se déplacer en phase,
les vibrations parasites étant absorbées par la suspension extérieure faite en mousse plastique.

Ce principe permet de diffuser les sons en ligne acoustique et sur un angle important, pratiquement 180°, en avant comme en arrière.
Le fait d'avoir un moteur bobiné à plat permet une grande solidité : il n'y a pas de problème de fragilité, plusieurs ampères peuvent traverser les spires sans échauffement notable.
Le fait d'utiliser des aimants Néodyme-Fer-Bore permet d'obtenir un flux mesuré de 1,54 Tesla dans les entrefers, ce qui est exceptionnel.


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